A Keroyal, se mêlent les délicieux parfums de l'histoire, de la tradition et de la qualité.

Un peu d'histoire locale :
Les affrontements qui se déroulèrent à KER ROYAL (Village des Royaux) opposaient les catholiques, soutenus par le Roi Philippe II d’ Espagne, aux huguenots bretons (protestants) soutenus par L'Angleterre.
Aux différents religieux se superposent des combats politiques dans un contexte européen tendu. L'affaiblissement de La France, par ses guerres de religions, offrait une opportunité d'invasion par les pays voisins. La Bretagne devient ainsi un territoire très convoité.
Les armées des deux camps sont formées de mercenaires, les poursuites à main armée à travers notre pays pendant dix années vont jeter la consternation : rançons, pillages, incendies, et meurtres composent le caractère de cette guerre fratricide.
En 1591, des troupes espagnoles stationnent sur la rivière d'Auray, au lieu-dit le « Fort Espagnol » en la paroisse de Crac'h. Plus haut en amont, sur un bras de la rivière d'Auray qu'on appelle la rivière du Bono, les royaux avaient fortifié un village situé sur un promontoire qu'on appela KER ROYAL (village des royaux). Ils y tenaient une petite garnison, spécialement chargée de surveiller le grand chemin d'Auray -Vannes, au niveau de l'étranglement de Pont-Sal.
Au printemps de l'année 1591, les Huguenots bretons étaient en position assez inconfortable, tant à Vannes qu'à Hennebont, aussi les espagnols décidèrent-ils d'envoyer une petite armée au secours des catholiques. Après avoir passé Vannes en y laissant quelques troupes, ils se dirigèrent vers Hennebont par le grand chemin.
La rencontre entre les espagnols et les soldats de Ker Royal eut lieu le 2 mai 1591, près du pont qui enjambait le Sal. Il y eu plusieurs dizaines de morts de part et d'autre.
Après l'échauffourée, les espagnols continuèrent leur chemin vers Hennebont et les royaux retournèrent à Ker Royal. C'est sous le règne d'Henri IV que fut signé, un édit de tolérance, l'édit de Nantes qui mit fin à cette période de guerre de religion en Bretagne.
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Tradition :
C'est ainsi, qu'en tirant son nom de l'histoire, depuis 1980, la Crêperie de Keroyal a tout naturellement trouvé sa place ici pour perpétuer la tradition de notre belle Bretagne.
En Haute-Bretagne, on consomme de la galette (épaisse et moelleuse) et en Basse-Bretagne la crêpe (fine et croustillante : krampouezh) de blé noir (sarrasin). C'était l'une des nourritures de base de notre région, mais à l'époque le blé noir (gwinizh du) était cultivé en Bretagne, puis il a disparu. Mais, il y a quelques années déjà, Keroyal a su promouvoir le retour de cette culture en Bretagne.
En valorisant les produits de son terroir, la Crêperie de Keroyal fait partie des crêperies de tradition fermement décidées à participer au renouveau du blé noir breton.

Qualité :
Et comme jadis, pourquoi ne pas présenter à ses hôtes le plus possible de produits naturels issus de l'agriculture biologique bretonne.
Les farines de blé noir et de froment « Harpe Noire », ainsi que le lait, la crème d'amande sont issus de l'agriculture biologique.
Vous y dégusterez un excellent cidre artisanal, et à la demande, un cidre biologique artisanal.
Aussi, à Keroyal, sur les bords du golfe du Mor-Bihan (Petite-Mer), vous dégusterez des crêpes du terroir, moelleuses ou croustillantes (kraz), tout en appréciant la douceur de ce site où terre et mer s'épousent pour n'en faire qu'un.
N'oubliez pas de nous le préciser en passant votre commande, afin de satisfaire votre palais ou à vos origines...
Toute l'équipe vous souhaite bon appétit.

Merci. Trugarez.